Post-Pite Critique

Freeze Corleone, l’art de la prescription

LMF (la menace fantôme) Freeze Corleone, j’ai eu énormément de mal à écouter l’album tout simplement, car arrivé à la 2e chanson Hors ligne j’ai subi une transformation physique. Une fois que j’ai commencé à me transformer, je me suis rappelé que c’était en partie le virus Seezy à la prod. Ben oui une drogue de choix, des dealers de choix, un trip de choix.

Freeze Corleone est un vrai fan de rap, une espèce de crackhead à la belle allure. Son univers est très proche de celui d’Alpah Wann que l’on retrouve sur son album. Leur univers se ressemblent, quoique Freeze Corleone a toujours eu ce côté sombre alors qu’Alpha Wann y est venu juste en 2018 avec UMLA. Leur passe-passe complètement fou sur Rap catéchisme sur 3 min commence à nous donner envie d’un album en commun…

 

Son album est assez cohérent, ne casse pas des briques niveau plume, c’est un constant égotrip sur 17 tracks, une sorte de pâle copie d’un album de Drill quelconque, mais cependant niveau performance, ambiance, beats, c’est sûrement l’un des projets les plus attendus de 2020 dans le rap français malgré que 17 titres c’est beaucoup trop long pour une plume si moyenne.

J’aurais bien vu le rappeur Django sur son album…

Coup de cœur, Logo Audi avec Despo Rutti, complètement incroyable.

 

Pite

Éditorialiste, musicien/mélomane, j’ai la plume passionnelle. Toujours le petit coup de crayon afin de souligner l'histoire.

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