Bone Thugs-N-Harmony it’s time for those notorious thugs !

Petit coup de projecteur sur un album qui fête ses 24 ans aujourd’hui ; Bone Thugs-N-Harmony ; The Art of War, sorti le 29 juillet 1997. Un album double, certes chargé, mais dans lequel on retrouve des perles. Également, c’est le deuxième album de la formation originaire de Cleveland, qui après le succès phénoménal du premier album ; E. 1999 Eternal, devait prouver qu’elle en avait sous le capot. Ce premier album justement, s’était vendu à plus de 4 millions d’exemplaires, donc autant dire que la tâche était ardue !

On ne va pas se mentir, les membres de BTNH sont des petits génies, et ont eu une facilité à chanter, rapper vite, bref le rap ou le fait de performer n’a jamais été une tâche compliquée. Dès le premier EP du groupe ; Creepin On Ah Come Up, sorti en 1994, ils nous ont démontré que le génie était présent en chacun d’eux. Ne se reposant pas sur l’énorme succès du premier album, à peine deux ans plus tard, les garçons de Cleveland, nous présente donc ce deuxième album, et donc double CD. On y retrouve des pépites, comme le track avec Tupac, intitulé Thug Luv, qui sonne comme s’il aurait pu se retrouver sur Makaveli. On y retrouve un Tupac déchaîné et un Bizzy Bone possédé par le diable. À noter que Tupac était décédé depuis 10 mois, lorsque cet album est sorti.

Également, ce deuxième opus nous présente des morceaux comme le tube spatial ; Look into my eyes, qui figurait sur la bande originale du film ; Batman et Robin, en 1997. De manière générale, nous retrouvons sur ce projet, les deux ambiances préférées du groupe, à la fois des Bpm lents et rapides avec des lignes mélodiques toujours captivantes. Sur l’album précédent, nous avions ; No surrender et Tha Crossroads, sur celui-là, nous avons ; Body Rott et It’s All Mo’ Thug.

En somme, l’album est très loin du premier et il est quand même majoritairement, à un Bpm relax et tranquille, ce qui au début, m’avait dessus, car ; E. 1999 Eternal, m’avait habitué à me garder majoritairement plus énervé, disons. Finalement, peut-on en vouloir à des artistes de vouloir se renouveler et prendre des risques ? Quelques autres pépites à retrouver sur cet album ; It’s all real, If I could teach the world, que l’on retrouvera clipé et Wasteland Warriors.

Un album à découvrir !

 

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Éditorialiste, musicien/mélomane. J’ai la plume passionnelle. Toujours le petit coup de crayon afin de souligner l'histoire et les tendances.

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