Ghostface Killah #ilfautleseduqer

Lors d’une entrevue donnée au média Vulture, le rappeur de Staten Island en a profité pour regarder dans le rétro. 29 ans de carrière, des albums en groupes et solo légendaires, mais un goût amer face à certains artistes rap de la nouvelle génération. Il faut dire qu’elle est très excitée, très agressive, veut faire partie du monde et une fois qu’elle le tiens dans sa main, le plier et lui couper le souffle. Est-ce vraiment une manière de faire ?

“I’m all for these young Black kids getting money and doing what they do, but musically, I think that becoming a rapper now, you should know the history, know now who the Spoonie Gees and Sugarhill Gangs was, the Wu-Tangs and the Biggies, all that. Grand Puba, all these guys. You need to know these people,” he said. “You gotta add to that. We got bodies of work. Mobb Deep, Nas, Wu-Tang, Jay-Z, we got bodies of work. These days, you might hear one record and don’t even care about the rest of the album. (Ghostface Killah).

On peut repenser aussi au fameux C’est qui IAM de Koba La D

À vrai dire, lorsque l’on porte une culture (Hip-hop) sur ses épaules depuis tant d’années, on peut être lassé devant tant de j’men foutisme, ça peut se comprendre. Il n’y a que dans le rap ou il y a un tel désintérêt de la culture, de ce qui s’est fait avant. Dans le milieu métal, les props sont données sans arrêt et c’est normal d’avoir une culture. Dans le monde du Reggae pareil, c’est tout juste s’il n’y avait pas un test de passage. Dans le Jazz n’en parlons même pas, je ne vois pas un jeune jazzman faire son entrée et ne pas connaître ; Duke Ellington, Sydney Bechet, Glenn Miller ect. Pourquoi il n’y a que dans le rap que l’on retrouve tant de désintérêt ?

 

 

 

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Éditorialiste, musicien/mélomane. J’ai la plume passionnelle. Toujours le petit coup de crayon afin de souligner l'histoire et les tendances.

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